mardi 25 septembre 2012

Brève de consult - 4 -



7 commentaires:

  1. Aussi connu sous le nom de "dialogue de sourds"

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  2. On ne peut pas les blâmer. Cela demande une hygiène de vie stricte. Et parfois, pour bien des personnes, le plaisir de manger est tout ce qui leur reste.

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  3. J'aime le détail de la boule à facettes. Oui quelquefois on baisse les bras devant les malades peu motivés, mais c'est joliment dessiné et exprimé. Pour moi c'est plutôt : pffff.

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  4. Je suis DID et j'ai bien ri en lisant ce dessin, je milite dans une asso de patients alors forcément je me prends en charge..je gère quoi. M'enfin lui, il est DNID, c'est pas pareil (c'est une blague bien entendu, il y a beaucoup trop de DID qui sont comme lui).

    Et si ça peut vous rassurer mon adolescence à été chaotique pour mon diabète mais grâce à un super pédiatre/ flic ( il vérifiait tout), j'ai compris qu'il avait raison en devant adulte et je suis une DID irréprochable :-).

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  5. Histoire vraie: Dame DNID depuis longtemps, devenu Insulinorequérante, amputée à mi-cuisse suite à artériopathie oblitérante, briefée sur le régime alimentaire : un jour j'arrive à midi (heure du crime culinaire) pour contrôle: une magnifique choucroute garnie, bien grasse à souhait, trôner sur la table...#§* Quoi dire ? Bon appétit !

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  6. Anonyme: dans le cas de la dame dont vous parlez, je me demande s'il s'agissait d'un "écart" exceptionnel (je suppose que manger une choucroute n'est pas une catastrophe en soi, tant que ça reste très occasionnel ?), d'une sous-estimation des risques liés à l'alimentation (il est toujours facile de penser que les problèmes n'arrivent qu'aux autres... après tout, mon beau-père est cardiiologue en retraite et gros fumeur !), d'une tendance à privilégier la satisfaction à court terme à la santé à long terme... Et il y a aussi des patients qui sont dans le déni de leur maladie.

    Et puis je pense que "de l'extérieur" il est sans doute difficile d'estimer les frustrations liées à un régime alimentaire "à vie" (surtout dans une société où nous sommes envahis de publicités pour des aliments trop gras, trop sucrés...).

    Mon mari est DID depuis 28 ans (il en a 42), et j'ai l'impression qu'il vit bien mieux son diabète depuis qu'il a suivi une formation sur l'insulinothérapie fonctionnelle, et peut se permettre plus de souplesse dans son alimentation (en gros, il adapte ses doses d'insuline à sa consommation de glucides au lieu de faire le contraire): il n'y a plus d'aliments "tabous", il peut manger de temps en temps un dessert bien sucré, une barré chocolatée, etc (en s'injectant une dose d'insuline adéquate). Auparavant, il ne consommait ces aliments que lorsqu'il était en hypoglycémie... et avait d'ailleurs tendance à se jeter dessus dans ce cas (avec d'autant plus de difficultés à se modérer que l'hypoglycémie ne facilite pas le jugement). Là il sait que ce n'est plus "interdit"
    et donc il y a beaucoup moins de frustrations.

    Je ne sais pas si l'insulinothérapie fonctionnelle serait faisable pour une telle patiente (il vaut mieux être doué pour le calcul mental, et lire toutes les étiquettes) mais peut-être que ça l'aiderait à mieux gérer son alimentation ?

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